Love is hard

itbreaksyourbones; on verra par la suite

# Posted on Friday, 27 February 2009 at 4:32 PM

Edited on Thursday, 05 March 2009 at 4:18 PM

un éternel puzzle incomplet

un éternel puzzle incomplet
les faux-semblants nous emprisonnent au lieu de nous libérer. tôt ou tard on doit les abandonner pour affronter le monde avec courage. il n'y a pas de petit faux-semblant juste un océan de mensonges. comment faire pour ne pas se laisser engloutir ? ~ je crache mes poumons, mes yeux me brûlent en voyant ce qu'est devenu ce monde, dégoûtant. pourtant, je t'ai fait cette promesse " je prendrai soin de moi " mais mon amour si je n'en ai plus la force comment vais-je faire ? tu n'es même pas à mes côtés pour que je puisse pleurer dans tes bras, te dire que j'ai abandonné et que c'est la pire chose que je n'ai jamais faite. tu avais cette confiance ultime en moi et j'ai tout fichu en l'air. il faut que tu me comprennes, j'ai mal au coeur tu sais, vraiment mal à m'en arracher la poitrine depuis que tu es parti. pourtant j'ai toujours continué sans toi, mais aujourd'hui je n'y arrive plus. je n'arrive même plus à me souvenir de ton odeur alors que c'était elle qui faisait que je me sentais moins seule, je n'arrive plus à me rappeler de la chaleur de ton corps près du miens et bordel le son de ta voix, la seule qui m'atteignait jusqu'à la moelle, n'est plus qu'un murmure, un simple écho. ton souvenir était la seule branche à laquelle je pouvais me rattacher maintenant qu'il s'efface où est ma place dans ce monde ? l'éternité sans toi ne m'intéresses pas. la douleur est trop forte

# Posted on Thursday, 29 January 2009 at 2:08 PM

take me away

take me away
on est tout ou rien, moi je suis plutôt rien. mes yeux brûlant, caressant l'idée que je puisse être quelqu'un & la vie m'arrache mes illusions. je me leurre constamment, je suis pathétique. mais je sais à quel point ça fait mal de se sentir trahie. je sais ce que c'est d'avoir mal à se recroqueviller la nuit, d'innocemment compresser sa bouche pour cacher sa douleur, empêcher que le cri ne s'échappe. c'était une erreur, une lamentable erreur de te laisser me bercer avec tes mots. regarde moi aujourd'hui. je suis écorchée vive, je m'accroche à mes semblants de vie. ma seule issue : idéaliser. regarde moi, j'ai même réussi à me figer un sourire. à me construire une facade. je ne me reconnais pas. je me confectionne une image tout droit sortie de la fiction, mes grands yeux cernés de noir et mon sourire glacé. mais ça ne marche pas avec toi, tu me connais par coeur. il suffit que tu me regardes dans les yeux. je n'ai plus aucun secrets pour toi c'est comme si tu me possédais. je t'en supplie, récupères les miettes de mon existence. je suis comme un puzzle où il manque une pièce, que faire ? mon corps entier souffre sous ce fardeau, je ne veux pas le partager. personne ne mérite cela. je préfère te protéger du vide, de mon néant. je ne veux pas t'attirer dans ma chute lente et douloureuse. on me supplie de vivre, comment faire lorsqu'on ne connait pas les règles ? lorsqu'on ne sait pas comment il faut s'y prendre ? certes c'est un réflexe sinon je ne serais pas ici, mais je veux dire vivre réellement. qu'on me donne un sens à cette errance, à cette perdition. on m'offre sauvagement un second souffle, une existence moi douloureuse loin de mon passé. je ne fouillerai plus dans ces souvenirs meurtris. mon coeur s'enflamme de moins en moins souvent, et la douleur dans ma poitrine s'efface mais ne disparaît jamais. c'est bien assez pour se relever et prendre son avenir en main. ma vie tient à quelques fils fondamentaux où je puise sans cesse mon inspiration. j'emprisonne l'air que j'inspire dans mes poumons, parce que je sais qu'un jour je perdrai cet automatisme, que je me perdrai tout court. pour l'instant, je m'accroche à la vie tant bien que mal. je saisi les moindres instants de peur que ma mémoire flanche. je me fixe des aspirations pour me forcer de continuer d'avancer, c'est dérisoire. que ferai-je après la date fatidique, après ce vendredi 4 septembre. aurai-je la force de tenir jusque là. mes démons continuent à me hanter, je désespère. ma propre vie me brûle les yeux, les lèvres tremblantes, je tente de ne pas succomber sous le poids du fardeau. combien de temps doit-on encore se mentir, se voiler la face ? des mélodies qui résonnent dans ma tête comme un espoir. peut-être est-ce cela qui me tient en vie ? peut-être que ma vie ne se résume qu'en huit lettres. j'ai toujours rêvé ma vie, ce n'est pas que la réalité me déçoit juste qu'elle ne me convient pas. mon échappatoire semble soudain me frapper de plein fouet. la vie ne tient qu'à un fil, qui peut se rompre à tout instant. mystérieuse fin, que je repousse par reflexe au plus tard. puisqu'on a peur de l'inconnue, du pire. on ne sait pas ce qui nous attend, je me leve chaque jour me demandant qu'est-ce qui me retiendra aujourd'hui de sombrer. une attente infernale, la seule chose que je sais c'est qu'on meurt tous à la fin. cette vie éphémère, on naît, part à la recherche du bonheur et lorsqu'on le touche enfin du bout des doigts c'est la fin du temps réglementaire : on sombre dans un trou noir. absurde avenir, il est temps de respirer à plein poumons jusqu'à se déchirer les entrailles. aspirerai-je jusqu'à la fin de ma vie à l'affliction ? au fond de moi, je sais que je prie pour le contraire. je veux apercevoir l'envers du décor, c'est en fait ce que chacun de nous désire. représenter quelque chose pour quelqu'un, ne pas mourir étranger. on a toujours le choix, il suffit de faire le bon.

# Posted on Friday, 09 January 2009 at 2:39 PM

Edited on Friday, 09 January 2009 at 3:22 PM

nobody can save me

nobody can save me
un jour tu m'as dis : « l'abandon est parfois le geste le plus courageux qu'il y est à faire » mais qu'est-ce que j'abandonne au juste ? moi qui ne possède rien mis à part mes souvenirs meurtris. tu as toujours su être présente de n'importe quelle manière qui soit. je me demande si une étreinte aurait suffit à faire disparaître ma solitude, ou ... est-ce que tout le monde doit endurer cette solitude ? pourquoi suis-je si faible ? il ne suffit pas de tirer un trait sur nos erreurs et sur nos blessures pour qu'elles disparaissent. pourquoi mon c½ur s'enflamme-t-il toujours aussi fort ? c'était tellement douloureux ... j'en avais du mal à respirer. mais comparé à la tristesse de tout perdre d'un coup, la douleur de se briser peu à peu était plus supportable. j'étais trop fragile, ce n'était pas ta faute. dans cette chambre entièrement vide, soudain je me suis sentie perdue, abandonnée. tellement seule face au monde. plus je me débat, plus je m'enfonce dans la dépression. les humains peuvent être si insignifiants. mon dernier recours vient de disparaître. personne ne me délivrera de cette souffrance. au fur et à mesure que les années s'écoulent, le passé s'estompe et les blessures de c½ur finissent toujours par guérir. seulement il y a certaines plaies qui ne se referment pas. je ne guéris pas

# Posted on Tuesday, 23 December 2008 at 6:00 PM

Edited on Friday, 09 January 2009 at 2:37 PM

who knew

who knew
tu m'aimes toujours même si j'suis heureuse ?
I do not pretend to be stronger ; on dirait que c'est venu petit à petit, que ça s'est infiltré, matière noirâtre et verdâtre, dans la vie de tous les jours. Je ne me suis pas découverte d'un seul coup, un matin, dans cet état de liquéfaction. Ca a dû prendre des semaines, j'ai du mal à fixer une date, une heure, une raison. C'est arrivé en douce, subrepticement, surnoisement, sans prévenir, une vrai saloperie, une lente et insidieuse pénétration comme un reptile glisse en silence autour d'une proie, comme l'encre se répend sur un buvard. C'est une prise de possession, ça m'a saisi, happé, ça m'a asservi. Je suis l'esclave d'une chose indéfinissable qui est en train de me détruire et je lui obéis sans aucune résistance. La poitrine vous serre. Vous étouffez. C'est à la hauteur du coeur, ça retentit en vous comme si on vous avait battu, comme la présence d'un hématome sur la cage thoracique. Pourtant sans aucune raison, j'ai commencé à me battre de toute mes forces. Je me suis accrochée aux moindres détails : le battement de mon coeur sous ma poitrine, mes mains tremblantes les jours d'hiver, mon souffle et son ombre de fumée blanche, l'écho d'un rire, un coucher de soleil, un sourire, des photos jaunies par le temps puis l'obsession de l'avenir, du temps qui passe devant nos yeux ébahis. Une sorte de décharge électrique pour me faire prendre conscience que je gaspillais les battements de mon propre coeur. Mes lèvres brûlantes et gercées tentent de bouger mais aucun son n'est audible, peut-être est-ce préférable. Il suffit d'y croire, respiration saccadée, battements de coeur heurtés, la vie s'infiltre. Elle me possède, et je vis

tomorrow lg ks360 :']
picture

# Posted on Tuesday, 02 December 2008 at 1:58 PM